Carnet de route

WE de ski de randonnée Aravis

Le 19/01/2019 par Cousin Maxime, Rolland Alain, Dallacourt Thierry

Samedi, Blonnière
Nous sommes 12 au départ du parking de Comburce: Thierry, Maxime, Cyrille, Jack, Renaud, Philippe, Luciano, Hervé, Cyril, Sylvain, Jean-Pierre et Luc. Nous démarrons l’ascension sur le chemin forestier pour continuer sur le chemin de rando d'été. Le fond de l'air est froid et le ciel grand bleu. Nous continuons par le sud de Blonnière pour rejoindre l'arête située à l'altitude 2360 avec une vue magnifique sur les macifs Alpins. Les plus motivés ont formé un groupe pour redescendre à l'altitude 1700 et remonter dans un couloir, "le Coillu".
La descente est agréable malgré une neige changeante nous imposant la vigilance. Dans le bas, une partie du groupe décide de rentrer par le chemin de randonné tandis que l'autre tente le sud de la rivière. L'enneigement est correct mais les cailloux ne sont pas loin ! Une magnifique sortie qui fut la première de la saison pour beaucoup. 
D+ 1150m (+150m option coillu), 5h15


Samedi 19 janvier sur La Montagne de Sulens
Samedi, pour le 2ième groupe de cette première collective dans les Aravis, nous sommes cinq, objectif La Montagne de Sulens. Au col de Plan Bois, grosse affluence, les places de parking sont chères, on arrive quand même à caser nos deux voitures mais les suivantes devront aller se garer plus loin.

Pour trois d'entre nous (Anne, Gilles et Eric), c'est une première. C'est tout d'abord, la découverte des préparatifs à la montée : fixation des peaux et chaussage des skis. Après quelques maladresses bien compréhensibles, nous voila partis sous un beau soleil radieux. Montée douce sans histoire sur le chemin qui mène au pied de la montagne de Sulens. Tout fonctionne bien en particulier les langues, ce qui est bon signe.

Arrivés, au pied de l’arête sommitale (ouah, ça fait peur!), la pente s'accentue un peu plus et là, pour nos trois apprentis, il faut faire LA première conversion. Je donne les explications, je montre et ils se préparent à faire. Mais entre temps un groupe de trois ou quatre individus (dont deux filles, je crois) trouvant que cela n'allait pas assez vite décide de doubler. Le problème c'est que cela devait être aussi leur première conversion! Résultat : stress, peur du vide, chute avec déchaussage et gémissements. Freddy, en serre-file, aide de son mieux pour remettre ce petit monde en piste. Toujours sous l’œil bienveillant de Freddy, nos trois compères se débrouillent assez bien pour cette première; le sommet n'est pas loin.

Arrivés au sommet, c'est le rituel des préparatifs pour la descente qu'il faut assimiler : déchaussage, décollage des peaux et mise sur les filets qui peuvent voler au vent (assez facile aujourd'hui par ce beau temps), serrage des chaussures et verrouillage en positon descente, blocage  des fix. Et puis il y a le rechaussage quelquefois laborieux quand y a de la peuf et de la pente, tout ça en prenant garde de ne pas laisser filer un ski droit dans la pente.... pas évident la première fois. Même après quelques années d’expérience, il y a encore des loupés, si si , j'ai des noms....

Après un tour d'horizon rapide pour essayer de désigner les sommets (seul le Charvin est identifié correctement), on part dans le pentu, modeste pentu mais c'est quand même du trente et, en plus, tout traffolé avec des cailloux affleurants ici est là. C'est notre ami Gilles qui a le plus de mal. Tout d'un coup, il devient tout tordu dans cette descente, ses épaules sont souvent à 45° tournées vers l'amont, pas bon du tout comme style.  Après quelques conseils et quelques gamelles sans gravité, on est à nouveau au pied de Sulens et c'est l'heure du casse-croûte réparateur.

Sans attendre la digestion, comme il est tôt et qu'il fait beau, on décide de remonter car on avait repéré un autre pentu un peu plus....pentu avec de la bonne neige. Anne sentant une douleur musculaire dans une de ces cuisses, préfère nous attendre au pied de la pente. La montée sera un peu plus rapide, me diront mes suiveurs. En haut de la pente, Eric-Le-Passe-Partout descend sans problème, je ne parle pas de Freddy-La-Virtuose qui prend son pied. Gilles a les mêmes problèmes et décide de faire en traversée. Une fois rejoints Anne, on prend la direction du retour non sans choisir quelques variantes là où la neige semble encore fraiche. La descente sur le chemin se passe (assez) bien, Freddy-La-Monitrice essaye d’éviter à Gilles la déformation irréversible de sa colonne vertébrale. Arrivée aux voitures sans dommage.

En conclusion, nous avons passé une très bonne bonne journée.  Certains ont été heureux de communiquer et partager leur connaissance et les autres ont été enchantés et fiers, je pense de cette première expérience montagnarde, (D+700m - vitesse de montée sans les arrêts 331m/h - une pente à 35°).

 

Dimanche, Combes des Aravis
Nous sommes 11 au départ du parking des Confins de La Clusaz: Thierry, Laurine, Cyrille, Jack, Renaud, Philippe, Luciano, Hervé, Cyril, Sylvain, et Luc.

Nous démarrons par l’ascension du Grand crêt en face du parking.

Le ciel est un peu couvert, mais la visibilité reste bonne.

L'avancée du groupe est hétérogène, avec des skieurs affutés devant et un skieur moins entrainé derrière.

Nous bifurquons ensuite vers le col du Paré de joux (2309 m et 900 m de D+) par un couloir assez raide et déjà tracé. Puis descente dans une belle pente à 35° en direction de Paccaly pour aller manger dans un endroit moins venté.
Dans le bas, 3 membres du groupe décident de rentrer tandis que les autres remontent la combe de Paccaly (2350m).

Une sortie enrichissante avec un peu de piment dans la montée et la descente du col. Chacun a pu progresser dans les conversions en pente raide et en descente dans une neige agréable, bien préservée.


Dimanche, col de La Tulle
On reprend les mêmes, enfin presque, car Jipy a voulu rester avec Freddy. Mal lui en a pris, j'ai décidé en commun accord avec moi-même de le mettre en situation de chef de file.

Montée sans histoire jusqu'aux premières pentes un peu plus raides. Jipy aurait pu nous éviter quelques ruptures de pentes dans la phase d'échauffement mais on lui accorde une bonne note. Il y a beaucoup de monde sur ce parcours mais, imperturbable, jipy monte à une cadence correcte de 356m/h. La technique des conversions est en train de s’acquérir et les virages se font sans trop de difficulté. Dans la pente un peu plus raide, Gilles commence à avoir des soucis avec un de ses skis qui déchausse, mais rien ne laissait présager ce qui allait se passer à la descente.... Un peu avant le début de la pente terminale, Freddy décide de quitter la trace de Jipy et bifurque sur la droite; dans sa tête on allait au col des Porthets? Avec la fatigue, la fin du parcours  se fait un peu plus dur pour Anne, mais elle ne lâche pas et tout le monde arrive au sommet quasiment en même temps.

Au sommet, on applique le rituel appris hier, sauf que Gilles rajoute quelques manipulations supplémentaires. Il sort son tournevis et règle la fixation qui était en cause dans la montée. En fait, on verra dans la descente que cette manip. ne sera pas vraiment efficace.

On aborde la descente. Gilles est toujours sous nos conseils (Freddy et moi) pour rectifier sa position, (on lui conseille de tenir un volant virtuel afin d’éviter de visser son corps en opposition à la pente. Cela semble lui être bénéfique mais sa fixation déchausse toujours à tout bout de champ. Le tournevis, sorti à plusieurs reprises, n'y fera rien. Descente donc laborieuse jusqu'à un chalet d'alpage où l'on décide d'y déjeuner.  Le soleil en profite pour faire une apparition bienvenue. Une fois restaurés, on décide de faire quelques exercices de sécurité,  un sac est enfoui dans le tas de neige tombé du toit et chacun s'exerce au sondage afin de le détecter.  Ensuite on passera à un exercice de recherche de DVA, trouvé rapidement. On regarde aussi de plus près la fix. de Gilles et on trouve un réglage qui fonctionne. mais il faudra une révision du mécanisme pour la remettre en état. On voit ici la nécessité d'avoir un matériel en état quand on part en montagne.

Les quelques 250 m de dénivelée restants sont  consacrées à la technique de ski : Rappel des fondamentaux : La  position, le déclenchement, la conduite de virage. (D+750m)

Retour aux Mésanges où l'on décidera de prendre le verre de l’amitié et de partager quelques séquences marquantes de ces deux journées conviviales et bien remplies.







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